Monthly Archives: juin 2009

Premiers jours sur Perhentian’s

Nous voici arrivés depuis avant hier sur Kota Besar, la grande île des Perhentian’s, dans l’état de Terrengganu, au Nord-Est de la malaisie.N’ayant pas trop de temps pour écrire, et avec une connection internet aléatoire, j’ai décidé de laisser ça pour le retour, où je fairais un grand compte rendu sur chaque plongée…

En attendant, voici les premières images histoire de vous mettre l’eau à  la bouche…

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En route pour Kuala Lumpur

En route vers KL !
Nous y voilà , après 3 longs mois d’attente, nous sommes en route pour la Malaisie. Mais avant, un stop à  l’aéroport d’Amsterdam où nous venons de trouver un inmanquable Starbucks Coffee. Après avoir descendu un délicieux Mocca Frappuccino me voici disposer à  écrire quelques lignes. Nous avons maintenant quelques heures d’attente puisque le vol qui nous conduira à  KL décollera vers 21h00 pour une arrivée demain à  15h00. Restara ensuite à  trouver la station de bus pour faire la route de nuit jusqu’à  Kuala Besut, d’où nous prendrons le bateau jusqu’à  Perhentian Besar, la grande île où nous devrions aller au Watercolours dive Resort… La route est encore longue !

L'attente est longue mais confortable...Nous y voilà , après 3 longs mois d’attente, nous sommes en route pour la Malaisie. Mais avant, un stop à  l’aéroport d’Amsterdam où nous venons de trouver un inmanquable Starbucks Coffee. Après avoir descendu un délicieux Mocca Frappuccino me voici disposé à  écrire quelques lignes. Nous avons maintenant quelques heures d’attente puisque le vol qui nous conduira à  KL décollera vers 21h00 pour une arrivée demain à  15h00. Restara ensuite à  trouver la station de bus pour faire la route de nuit jusqu’à  Kuala Besut, d’où nous prendrons le bateau jusqu’à  Perhentian Besar, la grande île où nous devrions aller au Watercolours dive Resort… La route est encore longue !

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Plongée sous la voute celeste de Figuerolles

Congre en compagnie d'une galathée

Le rendez-vous était donné depuis le weekend… c’est ainsi que nous nous retrouvions avec Marco (et Kiwi pour l’occasion) hier soir sur le parking de cette chère calanque de Figuerolles à  La Ciotat. Il est 20h30, et nous rejoignent Oriol, JM et Lezours du site web MAP.

Cette plongée s’annonce déjà  haute en émotion, elle va se faire de nuit, ce qui est toujours intéressant pour tout plongeur bio, mais elle sonne aussi ma dernière mise à  l’eau avant d’aller gouter aux eaux chaudes et cristallines de la mer de Chine en Malaisie, dont notre départ est dimanche.

Après avoir échangé quelques commentaires, s’être habillé, préparé le matos photo, et descendu ces 88 marches qui nous mènent à  la plage, pendant que les dernières lueurs incandescentes du jour s’estompaient doucement, nous voilà  prêt à  nous mettre à  l’eau… pour une petite séance de capelet, direction le bout de la calanque. Il est toujours agréable de palmer ici: on se retrouve au milieu de deux colosses de pierre qui semblent s’affronter au-dessus de nos têtes. Ces constructions constituées de milliers de galets sont en fait le résultats du passage d’un ancien fleuve.

Nous y sommes ! Prêts à  nous immerger… dès les derniers souffles de l’inflateur qui vide le gilet, l’obscurité nous envahie.

Il fait noir tout autour de moi, mis à  part dans le faisceau de ma lampe. C’est ce que je trouve génial dans les plongées de nuit… il faut bien sûr ne pas penser à  ce qu’il y a autour pour les plus sensibles, et se concentrer sur le faisceau lumineux.

Arrivé au fond, nous commençons notre exploration sur un champs parsemé de petits parasol miniature que sont les acétabulaires. Très vite nous serons rejoins par un magnifique crénilabre paon dont les couleurs resplendissent à  l’éclair de mon flash.

J’en profite d’ailleurs d’avoir le phare de Marco pour tester la photo au phare. C’est en voyant Francis lors de nos dernières plongées, prendre ses photos avec un phare et un flash, qui m’a poussé à  essayer. Et j’avoue que le résultat est convaincant. En m’essayant une première fois sur une anémone charnue, puis sur une dent de cochon tout polypes dehors, je compris que l’apport d’une source lumineuse en plus permet de varier les effets lumineux… ça ne fait qu’un objet en plus à  manipuler sous l’eau… je vais commencer à  prendre des assistants !

C’est alors que nous arrivons devant une   toute petite faille dans la roche où nous trouvons mostelle, congre et galathée ! Rien que ça… Je m’occupe d’abord de la mostelle, qui quelques instants après, effrayée par je ne sais quoi, me percuta sur la poitrine avant de passer entre mes jambes. Le congre derrière est plutôt de bonne taille, c’est d’ailleurs peut-être le même que celui qui avait attiré l’attention de Francis la dernière fois. Après comparaison des photos (les congres ont souvent des traces sur la peau, ce qui permet de les identifier), il s’avère qu’il s’agit d’un autre individu.

Nous passerons ensuite une bonne partie de la plongée à  tourner autour de la grande faille. Les rencontres sont nombreuses, les poissons se laissent approcher facilement dans leur sommeil. L’occasion de voir que même les sars dorment sur le fond dans les algues… étonnant. Surtout quand celui-ci partage son petit nid douillé avec une rascasse de bonne taille.Cladocora

Mon attention se porte également sur un rocher un peu différent des autres, par sa forme en boule. En m’approchant je découvrirai que le rocher en question est en fait une patate de corail, que l’on appelle Cladocore. C’est le seul corail constructeur de Méditerranée. Les polypes sont tous « en fleur ».

Sur le chemin du retour, le long du petit tombant, les limaces sont de sortie. Et en cherchant un peu, je tomberai sur une scène qui montre bien que la colonisation du substrat est une vrai compétition. Une branche de faux corail (Bryozoaire) est complètement recouverte par une ascidie coloniale.

Le retour dans la calanque vaut aussi son pesant d’or. Si vous avez l’occasion, et surtout s’il vous reste de l’air, il ne faut pas hésiter à  revenir à  la surface seulement au bord de la plage. Cela vous vaudra quelques belles rencontres. La dernière fois, c’était une belle araignée de mer. Ce coup-ci nous rencontrerons une seiche de belle taille, qui absolument pas apeurée par mon caisson et la lampe, posera à  quelques centimètres à  peine de mon objectif. A quelques coup de palmes de là , pour finir la plongée, une petite murène se repose certainement d’une partie de chasse, sur le fond. C’est de nuit en général qu’on les rencontre complètement sorties de leur trou.

Il est temps à  présent de refaire surface, après 72 min d’immersion. A peine la tête hors de l’eau, les étoiles nous saluent… les ombres des colosses de pierres semblent fantomatiques et sont encore plus impressionnantes. Reste maintenant à  remonter les 88 marches pour revenir sur le parking. A quand l’escalator de Figuerolles…

 


 

 

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Brune, petite et pustuleuse, ou grande et rouge ?

La petite rascasse pustuleuse

Pour les plus connaisseurs, ces termes évoquent déjà  ce poisson tant apprécié pour ses saveurs culinaires, mais également redouté pour qui y posera la main ou le pied sur ses piquants gorgés de venin.

La rascasse est un poisson que l’on connaît bien à  Marseille, puisqu’il entre dans la composition de la célèbre bouillabaisse… mais attention, pas n’importe laquelle ! Et oui, il existe en Méditerranée plusieurs espèces de rascasse, qui ne sont pas toujours faciles à  reconnaître… cela demande un peu d’entrainement.

Les rascasses font partie de la famille des Scorpaenidés, qui comprend un grand nombre d’espèces, souvent regroupées sous le nom de poissons scorpion. Elles possèdent des épines venimeuses, et certaines sont considérées comme mortelles. Heureusement en France et en Méditerranée, une piqà»re ne vous vaudra qu’une grosse douleur que vous pourrez calmer en approchant une source de chaleur.

Il y a 3 espèces majeures en Méditerranée, et certains indices permettent   de savoir à  laquelle vous avez affaire:

  • la plus petite, la petite rascasse rouge, dite pustuleuse (Scorpaena notata), mesure environ une quinzaine de centimètres, elle est de couleur rouge, et possède des lambeaux de peau très court sur le corps.
  • la rascasse brune (Scorpaena porcus), que l’on rencontre plus facilement dans les petits fonds de coloration brune, pouvant passer de l’orangé au vert pâle, possède 2 lambeaux de peau beaucoup plus longs, en forme de palette, au-dessus des yeux. Elle peut atteindre jusqu’à  30cm environ.
  • La grande rascasse rouge, que l’on appelle aussi Chapon (Scorpaena scrofa), est la plus grande des espèces de Méditerranée. Elle a souvent une couleur bien rouge, avec des rayons dorsaux bien droits et grands. On la reconnait facilement grâce aux nombreux lambeaux de peau situés juste sous sa bouche. Sa taille peut atteindre les 50cm. C’est cette espèce qui est utilisée pour la préparation de la bouillabaisse.

Pour les photographier, il suffit souvent de l’approcher lentement, sans faire de gestes brusques. Vous pourrez alors arriver à  quelques cms, et la voir vous observer. Dès que vous la dérangerez, elle vous le fera comprendre en dressant ses rayons dorsaux avant de prendre la fuite.

La rascasse bruneLa rascasse rouge ou Chapon

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