Archives pour la catégorie “Spots”

Plongée à  Rodrigues... hors du lagon6 Jours que nous sommes sur l’île, perdue dans l’océan Indien, et le vent ne cesse de souffler au large, poussant des murs d’eau par dessus la barrière de corail. De ce côté de l’île, les vagues arrivent de plein fouet, en cette période de transition, l’hiver arrive doucement mais surement. Le mois de mai est une période à  laquelle on peut s’attendre à  toutes les conditions, aussi bien idéales qu’exécrables. Pour être (presque) sà»r d’avoir de très bonnes conditions, privilégiez les mois d’octobre à  avril !

Jacky n’en finit plus de  maudire  le site météo qui  n’annonce  rien de bon pour les jours à  venir. Et préfère nous conseiller d’aller faire une plongée avec le Benoît du Bouba Diving, l’autre club de l’île. Situé plus au sud, il peut sortir sur des sites plus abrités, et ainsi s’extirper du lagon

C’est Thierry et Catherine, 2 parisiens, arrivés en même temps que nous, avec qui nous avons plongé, et sympathisé, qui ont eu la gentillesse de nous inscrire la veille chez Benoît. Nous voici donc parti vers la côte sud, où le lagon est beaucoup plus grand. C’est d’ailleurs le terrain de jeu des kite-surfers pendant la période hivernale.

Nous retrouvons Benoît et son équipe (Francis et Drany), au Bouba Diving dans l’enceinte du Mourouk Ebony, un autre grand hôtel de l’île. Les grands hôtels se comptent sur les doigts d’une main à  Rodrigues. Espérons que ça dure…

A partir de ce moment-là  une véritable expédition s’annonce ! Nous commençons par charger la totalité du matériel dans deux pick-up et embarquons pour une demi-heure de route, direction le sud-ouest. L’occasion de passer sur une partie de l’île que nous n’avions pas encore vu. Quelques maisons surplombent la route et le lagon, devant lesquelles on peut parfois apercevoir les ourites « étendues » au soleil pour  sécher. Nous contournons le minuscule aéroport et sa piste « de poche », en empruntant un petit chemin de terre, histoire de se sentir vraiment dans un 4×4, et arrivons près d’un petit camps de pécheurs. C’est là  que le bateau nous attend ! Nous nous changeons sur place, et montons à  bord de l’embarcation de Benoît.

Lire la suite »

Onlinerel Facebook Twitter Myspace Friendfeed Technorati del.icio.us Digg Google Yahoo Buzz StumbleUpon

Comments 7 commentaires »

Spirographe et plongeuseNous voici à  peine revenus de Rodrigues, que l’envie de se remettre à  l’eau se fait sentir. 3 jours après notre arrivée, le soleil brille, il fait chaud et l’été semble s’installer doucement sur la région. Il n’en faut pas plus pour nous motiver à  nous lever tôt en ce jour férié. D’autant plus que pour un coup, je compte faire des infidélités aux Jardins de Sausset ! Et oui, vu les prouesses de Minimouss dans la passe St-François, nous pouvons désormais aller explorer un nouveau site, que je ne connais pas non plus: Figuières. Situé à  quelques pas de Méjean sur la Côte-Bleue, je n’en ai entendu que du bien jusqu’à  présent… il est temps d’aller voir.

Autant dire que pour s’y rendre c’est presque une expédition… ça monte, ça descend, ça tourne, et au final on n’est pas sà»r d’avoir de la place au bout ! Bref il suffit de s’y rendre à  la bonne heure… Un décor qui n’est pas sans rappeler Figuerolles, meêm si ici on est sur du calcaire… Avec une bonne descente à  faire à  pied et quelques dizaines de mètres de capelet (à‡a  va plaire à  Marco ! D’ailleurs quand tu aura lu cet article, le rdv s’impose ;-) ).

Nous nous immergeons  après la roche  émergée  (Ah… ça ça rappelle les Jardins…), et nous suivons la falaise qui s’enfonce doucement dans le bleu, jusqu’à  arriver devant de gros blocs rocheux. Moi qui suit du style à  pas m’attarder sur les ambiances, et à  chercher la petite bête, j’avoue que pour un coup, j’ai fait le contraire. D’autant plus que la visibilité est bonne, et que pour une première sur un site, autant profiter du paysage.

Lire la suite »

Onlinerel Facebook Twitter Myspace Friendfeed Technorati del.icio.us Digg Google Yahoo Buzz StumbleUpon

Comments 7 commentaires »

La fameuse ancre de CallelongueRetour à  l’eau ce matin, déjà … il faut dire que je suis resté 2 mois sans appareil photo, période pendant laquelle j’ai peu plonger. Mais je  rattrape  le temps perdu puisque j’en suis à  ma septième en quinze jours :-P .

Et pour aujourd’hui, un peu de changement… j’ai rendez-vous à  Callelongue où j’arrive un peu après 9 heures. Me voici aux portes des Calanques de Marseille, d’où j’aperçois le magnifique archipel de Riou qui se dessine au large. Et je retrouve François Scorsonelli (Chanabou pour les amis ;-) ), bien connu dans le monde de la plongée, en particuliers chez les photographes… Vous découvrirez certaines de ses plus belles images sur son site web www.chanabou.com

C’est donc un guide de choix qui  m’emmène  sur son terrain de jeu à  la découverte de cette calanque du bout de Marseille… nous nous immergeons dans le petit port et longeons la falaise  en direction d’une zone de sable. En bordure de cette zone, une gorgone blanche attire l’oeil de François, qui après observation me fait un signe … 1…. et même 2 ! 2 petites porcelaines, des simnies blanches sont présentes sur la gorgone. Celles-ci se nourrissent des polypes. Pendant qu’il les photographie, je jette un coup d’oeil sur une deuxième gorgones à  quelques mètres de là … et hop ! … en voilà  deux de plus :-D

Nous entamons alors le sable dans lequel nous trouverons cette fameuse ancre dont j’ai souvent entendu parler. Il est parfois possible d’y voire une ponte de calamar fixée dessus… ce n’est pas le cas maintenant. Je m’apprête alors à  faire quelques images de l’ancre en métal, concrétionnée d’algues encroutantes, éponges, et autres organismes, quand je vois Chanabou me faire des grands signes en direction du haut de l’ancre… j’aperçois alors pour la première fois, une galinette camouflée au milieu des algues. Ce poisson bien connu à  Marseille pour participer à  l’élaboration de la Bouillabaisse, qui affectionne les fonds sableux, s’est fait plutôt rare. Mauvaise nageuse, elle  possède  des rayons de nageoires pectorales qui se sont différenciés en organes de locomotion. Il est alors amusant de la voir marcher sur le sable.

Nous quittons la zone sableuse, où nous survolerons les empreintes laissées par les étoiles de mer peigne, que nous reviendrons peut-être voir de nuit… Sur le chemin du retour, nous nous  arrêterons  sur plusieurs blocs rocheux, colonisées par de nombreuses blennies. Je trouverai aussi non loin de là , une ponte de calamar enfouie dans une cavité.

Nous refaisons surface, pendant que d’autres plongeurs  s’apprêtent  à  s’immerger… les collines réapparaissent, nos magnifiques collines marseillaises…

Vous voulez découvrir les calanques et la baie de Marseille…

logoplongee0 Plongée à  Callelongue: lancre du bout du monde...

Onlinerel Facebook Twitter Myspace Friendfeed Technorati del.icio.us Digg Google Yahoo Buzz StumbleUpon

Comments 7 commentaires »

Gorgone jauneaqua evasion Plongée sur la Côte Bleue avec Aqua Evasion : le tombant du MoulonNous voici à  nouveau sur le bateau d’Aqua Evasion, qui nous mène en cette après-midi d’automne, sur le site du Moulon.  Début septembre, j’avais  déjà  découvert le site avec Aqua Evasion, et nous avions fait le chemin du retour accompagné par une famille de dauphins (Y)

Cette fois-ci, nous ne passerons pas par l’arche, mais nous descendrons directement sur le tombant. Nous dégringolons sur un fond de 36m, au-dessus d’un coralligène riche en couleurs. Le rose des anthias, dont les mâles arborent de magnifiques nageoires pectorales, certainement pour impressionner les femelles… le vert des algues halimeda, le violet des éponges ou le jaune des géantes gorgones apparaissent dans le faisceau de nos phares, puis disparaissent dans le bleuté de la mer. Dans les cavités, se cachent de nombreuses langoustes. Leurs antennes, toujours à   l’extérieur  bougent dans tous les sens lorsqu’on les approche.

Au-dessus, des nuages de castagnoles semblent en suspension, les adultes sont là  pour veiller sur les petits que l’on reconnaît à  leur éclat bleu électrique.

Lorsque nous arrivons au somment du tombant, un véritable champ de gorgones blanches nous fait face. Jamais je n’en ai vu autant, il y en a partout sur le sol, pointant leurs branches vers la lumière. Lire la suite »

Onlinerel Facebook Twitter Myspace Friendfeed Technorati del.icio.us Digg Google Yahoo Buzz StumbleUpon

Comments 12 commentaires »

Dans les galeries illuminées

Mardi, 8h45. Je sors tranquillement des embouteillages finissants, au milieu de tous ces gens stressés d’arriver à  la bourre au boulot. Direction Aqua Evasion à  Carry-le-Rouet. Depuis plusieurs jours maintenant, l’anticyclone recouvre notre région, et nous offre un début d’automne estival. La mer est même plus chaude que pendant une bonne partie de l’été (H)

J’ai rendez-vous avec Xavier et son équipe pour une journée de plongée, qui me serviront pour un article à  paraître dans quelques mois. Comme il y a 3 semaines, la météo est excellente, il fait encore chaud, la mer est aussi calme qu’un lac.

Vers 1Oh30, nous sortons du petit port de la plage du Rouet, en direction de Niolon. Nous nous  arrêtons    sur un spot appelé « les yeux de chat ». Pourquoi? Si vous jeter un oeil sur la paroi rocheuse, vous y verrez 2 trous en forme d’amande qui rappellent les yeux d’un chat. Lire la suite »

Onlinerel Facebook Twitter Myspace Friendfeed Technorati del.icio.us Digg Google Yahoo Buzz StumbleUpon

Comments 2 commentaires »

Anthias

L’été s’achève petit à  petit. Du moins sur le calendrier… car arrive maintenant ce que l’on appelle « l’été indien ». Certainement une des périodes les plus propices à  la plongée: l’eau est à  une température clémente et plus claire qu’en été, il fait encore beau et chaud, de plus, on évite les embouteillages estivaux et les plages reprennent des allures normales sans effet « boites de sardines ».

Et pour l’occasion, je retrouve le centre de plongée Aqua Evasion de Carry-le-Rouet, avec lequel je vais faire quelques plongées dans le cadre d’un  article pour Chercheurs d’eau. Le centre est situé sur la grande plage de Carry. Il suffit de faire quelques mètres pour arriver au bateau qui emmène les plongeurs sur les plus beaux spots de la Côte-Bleue.

Le rendez-vous est pris pour 09h45, pour un départ vers 10h15. Pour cette première plongée, je serai associé avec un couple de plongeurs spéléos normands,  Philippe et Béatrice, qui font aussi de la photo. Nous partons dans la direction de la calanque de Méjean, et nous  arrêtons  sur le site des Pierres Plates.

Xavier, notre directeur de plongée, se charge de nous faire un briefing accompagné d’un  schéma  du site. Nous nous mettons à  l’eau et descendons sur environ 25m, où nous trouvons rapidement un champs de coralligène.  Immédiatement, nous commençons à  fouiller dans les entrailles des algues calcaires. Doris dalmatiens et flabellines se prélassent respectivement sur leurs éponges et hydraires. Ces dernières déposent sur les cnidaires leurs pontes violettes en forme de  spaghettis. Lire la suite »

Onlinerel Facebook Twitter Myspace Friendfeed Technorati del.icio.us Digg Google Yahoo Buzz StumbleUpon

Comments Un commentaire »

L’été avance à  grands pas, il est temps de profiter plus que jamais de l’eau encore chaude, bien que cela soit sur le point de se finir avec l’arrivée du mistral demain… Pendant ce temps, l’eau est à  25 °, et c’est dans la réserve de Carry-le-Rouet que j’irais tremper mes palmes aujourd’hui,  assaisonnant    le tout avec une séance de bronzette ! Je laisse donc de côté la bouteille histoire d’entretenir un peu mes poumons. L’esprit est plutôt à  la détente… pas de combinaison, juste le petit appareil au cas où !

Et une fois de plus je ne fà»t pas déçu de la réserve. Et je me suis encore demandé, comment une ville comme Marseille ne possède pas encore de véritable réserve marine ! Il y a de quoi crier au scandale… Comment certains pêcheurs professionnels peuvent-ils penser que les réserves sont faites dans le but de les empêcher de pêcher ? Ceux-là  n’ont rien compris…

Revenons à  nos poissons ! Beaucoup de poissons ! Et évidemment la taille qui va avec… Tous paraissent grands, mais c’est simplement ce qu’il serait normal de voir… ce qui  existait    partout au temps de Cousteau, Falco et les autres… bref  finalement il n’y a qu’un demi siècle.

couvTS6 Loups et Sparidés du Cap Rousset

Des labres en pagaille, des girelles à  la pelle… des mulets aux allures de mini requin-baleine (si si ils ont la même forme et la même bouche 8O … ceci dit rien à  voir !), des bancs de 4 ouloups peu craintifs, et évidemment une pluie de sparidés ! Saupes, sars, pataclets, daurades, marbrés, bogues et oblades sont au rdv ! Pour les plus curieux, vous trouverez dans les dernier Tribu Snorkeling un superbe article qui vous dira tout sur les sparidés.

En attendant voici une petite vidéo qui vous donnera envie je l’espère…

Onlinerel Facebook Twitter Myspace Friendfeed Technorati del.icio.us Digg Google Yahoo Buzz StumbleUpon

Comments 5 commentaires »

Hypselodoris tricolorCe matin, après être passé chez Aqua-Evasion à  Carry-le-Rouet, me voici une nouvelle fois dans les eaux du Petit Nid. Les conditions sont idéales, grand soleil, mer d’huile et eau chaude ! Les raisons pour lesquelles je  retourne  aussi souvent sur ce lieux sont essentiellement la richesse en faune fixée et la faible profondeur. Ici, il est difficile de trouver plus de 15m. Les plongées sont donc longues, sans palier, et tout se fait du bord.

Je suis en général équipé en macro quand je plonge ici. La visibilité est rarement excellente. C’est le spot par excellence pour s’intéresser au petit . Et aujourd’hui, je viens avec l’intention de chercher particulièrement des nudibranches. Je prépare un nouvel article sur ces petites bêtes, et on n’a jamais trop de photos… enfin pas encore !

Me voilà  donc à  nouveau dans les failles, avec une eau au fond à  plus de 21 °C. Les parois sont de vrais joyaux, recouvertes de gorgones, coraux, bryozoaires, éponges, au milieu desquelles percent les antennes de quelques langoustes plus ou moins grosses.  à‡a  fait d’ailleurs plaisir de voir l’abondance de ces crustacés qui ont été trop chassés. Dans les premières failles, les doris dalmatiens se trouvent un peu partout… on peut y trouver des pontes également (voir dernier post au Petit Nid). Lire la suite »

Onlinerel Facebook Twitter Myspace Friendfeed Technorati del.icio.us Digg Google Yahoo Buzz StumbleUpon

Comments 3 commentaires »

Rss Feed Tweeter button Facebook button Technorati button Reddit button Myspace button Linkedin button Webonews button Delicious button Digg button Flickr button Youtube button